Le R.C.C.

dans le monde

 

D'une poignée de jeunes en 1967 à plus de cent millions de gens qui vivent cette grâce du renouveau dans l'Esprit depuis près de 50 ans...

 

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De 1970 au milieu des années 1980, le Renouveau Charismatique Catholique a grandi au Québec comme dans le reste du Canada et a produit de nombreux fruits. 

À partir des années 1990,  un certain essoufflement se fait sentir, conséquence de l'engagement de plusieurs membres du renouveau qui ont délaissé pour s'engager en paroisse, du vieillissement des membres et d'un manque de relève.

Mais l'Esprit Saint ne s'essouffle jamais! Il continue d'alimenter cette nouvelle Pentecôte sur l'Église et sur le monde, pour notre plus grande joie. Et l'Église se prépare au Jubilé d'Or du r.c.c. en 2017!

Qu'est-ce que le renouveau charismatique?

 

Le renouveau charismatique n’est pas un mouvement en soi, c’est plutôt un courant de grâces spirituelles que l’Esprit Saint fait jaillir au plus profond du coeur. C’est un don de Dieu à son Église, c’est une chance pour l’Église et pour le monde (dixit Paul VI et Jean-Paul II). C’est l’expérience de la Pentecôte vécue jusqu’au plus profond de l’être, c’est aussi une expérience de «conversion» puisque pour beaucoup, le Seigneur, par le biais de l’action de son Esprit Saint, a opéré une transformation radicale de tout leur être.

 

Le renouveau est une expérience du coeur que tous sont appelés à vivre. Il n’y a pas de choisis comme tel; il n’y a pas de sélection quant au niveau de ses membres: toute personne qui a soif de Dieu et qui veut vivre une expérience de transformation en profondeur est appelée à vivre les grâces du renouveau.

 

«Est charismatique tout chrétien qui prend conscience davoir reçu ou de pouvoir recevoir différents dons de grâce, pour les utiliser au service de Dieu. Le mouvement dont nous parlons peut constituer un moyen voulu par Dieu pour réintroduire dans lÉglise cet élément charismatique que nous autres, avec nos mentalités rationalistes et sécurisées, nous avions oublié.»

La Trousse du Berger, page 10